La Goutte d'Or

Dans la bonne société londonienne de 1885...

Une riche veuve excentrique, collectionneuse d'objets d'art et de curiosité, vient de faire l'acquisition d'un fabuleux joyeux indien : la Goutte d'Or, un diamant gros comme une noix ainsi nommé à cause de sa couleur or pâle...

Une présentation privée est organisée dans la demeure de sa nouvelle propriétaire. Une dizaine de personnes seulement est invitée à cette réunion exceptionnelle. Parmi elles, des amis, des curieux et des spécialistes. La police est également - et malheureusement, de l'avis des membres invités de la haute société, contraints de supporter cette proximité - présente sur les lieux pour surveiller le joyau. Tout ce petit monde est servi par la domesticité de la maison.

La Goutte d'Or possède de plus une terrible réputation : tous ses précédents propriétaires sont décédés de morts violentes et mystérieuses. La Richissime Veuve, férue de spiritisme, veut tenter d'entrer en contact avec ces âmes éplorées le soir même afin de connaître leurs histoires.

Vingt-et-une personnes aux passés et aux ambitions plus ou moins troubles et l'un des plus gros diamants du monde : la soirée a-t-elle réellement une chance de bien se terminer ?


Personnages : Caracteres et Costumes


La Richissime Veuve (35 ans... si on en croit ses dires)

Un peu bohème, cette collectionneuse de bijoux anciens et rares est très excentrique. Elle a beaucoup voyagé avec son mari et, à la mort de celui-ci, elle s'est définitivement installée à Londres. Elle aime le tapageur, le luxe et par-dessus tout, tout ce qui peut la divertir. Elle sait donc recevoir et ses invitations ont pignon sur rue. En ce moment, elle s'est piquée de sciences occultes et, notamment, de spiritisme ... qui sait ce qu'elle peut encore cacher comme passions étranges !

Costume : Elle portera donc un vêtement de coupe victorienne certes mais mâtiné d'excentricité : bijou, accessoires, choix des couleurs et du tissus. Le tout sera de bon goût car Madame est raffinée.


La Bonne Fille (23 ans)

Fille de la Richissime Veuve, elle a longtemps été un bas bleu passionné par l'Egypte. Une situation peu évidente dans une époque où les femmes ne sont pas sensées posséder un cerveau. Elle s'y est consacrée à loisir pendant des années, espérant intégrer une expédition de recherche en tant que Mécène.
Malheureusement, à la mort de son père, elle a du se marier et faire bonne figure dans les salons mondains. Contrairement à sa mère, recevoir et être reçue n'est pas vital. Une correspondance intelligente avec des gens savants, l'étude de livres et de copies de papyrus lui suffisent. Est-ce vraiment tout ce qui lui reste de ses beaux projets ?

Costume : Elle portera une robe de coupe victorienne, sobre mais élégante. Le tissu sera de riche qualité. Elle n'est en théorie pas du genre à s'encombrer de détails chics mais sa passion pour l'Égypte la pousserait peut être à quelques entorses à la sobriété vestimentaire.


Le Comte Fortuné (37 ans)

Vieil ami de la Veuve, il est également passionné d'antiquité... et de jupons. Ancien soupirant de la Veuve (entre autres jupons choisis), il est resté célibataire et a fait fructifié la fortune familiale par de judicieux placements. Il a lui aussi beaucoup bourlingué, ce qui lui a donné un regard assez relatif sur les Hommes et un franc-parlé de vieux loup de mer. Malheureusement, la vie (et surtout sa santé) l'a obligé à rester à Londres. Quand cette dernière a ramenée la Veuve dans cette même ville, l'amitié a repris où elle était restée.

Costume : Un peu dandy sur les bords malgré son franc-parlé, il aime à être bien habillé. Son détail fétiche : le noeud de cravate... et le tissu du gilet. Pour le reste, rien ne vaut le noir qui habille son homme de sobre élégance.


L'Evêque Bon Vivant (40 ans)

Rien ne disposait ce jeune homme de bonne famille, héritier d'une fortune assez conséquente, fringant, avide de bonne chair, de jupons et de bon vin à la position d'homme de Dieu. Dire qu'il en a surpris plus d'un en entrant dans les ordres (et en ne se faisant pas virer) est en dessous de la réalité. Il a commencé comme missionnaire dans les contrées orientales puis est revenu à Londres. D'un caractère plutôt jovial et rieur, il est prêt à pardonner à qui se repend mais reste intransigeant sur les valeurs chrétiennes (chacun aime son prochain et fait la charité et ça vaut pour tous). De sa vie d'avant, il lui reste un petit penchant pour les douceurs et le Madère mais, comme il le dit lui-même, rien qu'un ou deux Ave ne sauraient absoudre. Il n'hésite d'ailleurs pas à utiliser ses relations amicales et familiales pour réunir des fonds destinés à soutenir diverses causes. Selon certains, sa popularité serait en train de lui ouvrir les porte d'un archevêché, même si ses amitiés et ses ouailles qui fleurent un peu le souffre ne sont pas toujours bien vue en haut lieu. En ce qui concerne de spiritisme ... il est assez méfiant : beaucoup de charlatan selon lui mais de là à les brûler pour sorcellerie, il ne faut pas exagérer.

Costume : Comme tout bon évêque, il portera soit sa robe d'évêque (calotte et écharpe comprise), soit une tenue de ville (robe noire ou habit de ville avec le col ecclésiastique).


La Jeune Medium

De modeste origine, cette Médium hors pair est capable d'entrer dans des transes assez spectaculaires et de communiquer avec l'au-delà depuis son plus jeune âge. Elle a longtemps été mal vue par les gens, pour ne pas dire rejetée. Lorsque le président de la société de spiritisme londonienne a eu vent de ses talents, il l'a prise sous son aile et, depuis sa présentation à la société, elle est devenue la coqueluche de tout Londres. Les gens de la haute se l'arrachent pour leurs soirées. Une belle revanche pour celle que tous voyaient comme un diable. D'un naturel calme et posé, elle peut s'avérer être d'humeur changeante en fonction des esprits présents. Elle a, par ailleurs, la fâcheuse tendance d'avoir des réactions solitaires, sans doute quand les esprits présents lui apprennent quelques détails sordides ou croustillants sur les personnes présentes.

Costume : Elle aime les couleurs tranchées : violet, rouge, noir. Comme elle est régulièrement cernée, ces couleurs lui confèrent un air un peu inquiétant qui sied bien à sa fonction. Elle aime aussi les écharpes de couleur vives. Depuis qu'elle est dans la société, la facture de ses vêtements est excellente, aussi en profite-t-elle pour se faire plaisir. Elle reste gantée car ses mains sont trop sensibles, selon elle, aux ondes. Elle porte un grand soin au choix des ses gants.


L'Invité Illustre / Scandaleuse

Deux possibilités :

  • Femme noble ayant épousé ... ou plutôt s'étant enfuie avec un homme de rien devenu ensuite riche par son seul labeur. Malheureusement, celui-ci est brutalement décédé, laissant sa femme hériter de tout par un habile tour de passe-passe légal. Comme elle adorait son mari et quelle refusait l'idée d'une séparation, elle s'est mise en quête d'un moyen de communication : recherche, voyages destinés à rencontrer des Shamans, ramener des herbes et autres étrangetés : tout y passé. Et puis elle a entendu parler d'une exceptionnelle jeune médium. De nature enjouée et optimiste, elle ose tout (après le scandale de sa jeunesse ...), surtout maintenant que sa richesse et son assise sociale sont grandes. Romantique incorrigible, elle parle encore à son mari comme s'il était vivant et se mêle de tout.
  • Sir Athur Conan Doyle ... et oui, cet auteur féru de spiritisme aurait été initié lors d'une séance en 1885. Quand on a appris cela, on s'est dit qu'on ne pouvait pas passer à côté ... surtout après avoir écrit que la Murder se déroulait en 1885 ! Un tel regroupement de personnes autour d'un objet si précieux et si chargé de mystère serait un bon sujet de livre ... amènera-t-il de quoi noter quelques idées ?

Costume : Pour la femme : Robe victorienne classique, sobre et élégante.
Pour Sir Arthur : Un petit air de Holmes peut-être ?


La Baronne Ecervelée

Amie d'enfance de la veuve, elles ont écumé les bals ensemble lors de leur première saison. Depuis, elles s'étaient perdues de vue mais le retour à Londres de sa grande amie a permis de renouer cette amitié. Encore aujourd'hui, elle est la reine des bals. Elle connaît tout le monde, est invitée partout, donne les bals et les soirées les plus prisées de la capitale et jouit d'amitiés non négligeables. D'un caractère plutôt alerte et joyeux, elle connaît les derniers potins, les boutiques à la mode, les derniers ajouts au Ton et pousse la coquetterie jusqu'à se faire envoyer les dernières gravures parisiennes chaque semaine. Il semblerait que ce soient là ses seules occupations ... en dehors du spiritisme qui lui permettra, espère-t-elle, de connaître les potins des couronnés des siècles passés ! Elle est la présidente du cercle de spiritisme, dernier club à la mode !

Costume : Elle est évidement au summum de la mode, de la plume du chapeau à la chaussure ! Couleur et tissus à l'avenant, cela va de soit.


Le Couple Français

Qui dit couple français dit mode parisienne, conversation à l'avenant et excentricité classieuse : un brin choquant dans un Londres un peu engoncé dans ses principes sociaux, moraux et vestimentaire ! Amoureux comme au premier jour semblerait-il, ce couple de grands amateurs de bijoux anciens a été invité par la veuve après une correspondance assidue de plusieurs années. C'est la première fois qu'ils se rencontrent en chair et en os.
Madame est mondaine, très à la mode, ce qui ne l'empêche pas d'être très au fait des conversations réservées aux hommes (ah les françaises...). Elle a également un petit talent de marieuse, qu'elle aime à exploiter ! Son habitude des cercles mondains en font une parfaite « élégante », irréprochable malgré ses opinions avancées sur la place de la femme !
Monsieur est français jusqu'au bout des doigts : charmeur, élégant et presque artiste sur les bords. Il n'aime rien d'autre tant que les conversations de salon et les livres même s'il possède une vaste culture et des compétences autres. Il ne voit pas l'intérêt de parler politique et économie quand la vie offre tant de choix plus passionnants : vins fins, mets savoureux, galantes compagnies. Certains lui reprochent de laisser sa femme trop libre mais il aime à se voir comme une sorte de précurseur. Par nature, il aime prendre le contre-pied rhétorique des personnes trop sûres de leurs faits !

Costume : Amateurs de beaux objets, de bons vins et de bonne chair, ils se demandent ce que Londres leurs réserve.
Monsieur sera de sobriété vêtu (hormis le gilet et le noeud de cravate qu'on voudra plus « parisien »).
Quant à Madame, elle aura bien 10 ans d'avance sur Londres dans ses tenues parisienne.


L'Aventurière Indienne

Cette veuve d'un officier britannique en poste aux Indes a toujours été grande amatrice de bijoux indiens. Elle s'est d'ailleurs récemment fait un nom en présentant, dans une correspondance avec une générale (= femme d'un général), les plus belles parures de ces contrées orientales. Cette dernière a fait passer les feuillets dans le tout Londres et c'est ainsi que le nom de cette dame fit le tour de la ville alors même qu'elle n'y a jamais mis les pieds ! C'est en partie pour cela que notre sémillante veuve l'a invité : pour être la première à la recevoir !

Costume : Ayant toujours vécu aux Indes, elle est habituée à porter des vêtements chamarrés et colorés. D'un caractère calme et posé, elle respecte les coutumes, moeurs et savoirs indiens. Son veuvage l'a poussé à entreprendre une visite approfondie des Indes et des contrées environnantes. Elle aura sans doute du mal à ses plier aux règles de la bonnes société anglaise ... sans compter les conversations ! Elle aura donc beaucoup de mal à porter des vêtements traditionnels anglais... si elle se décide à les porter.


Le Riche Américain

Quelque peu décalé, ce riche collectionneur de pierres précieuses est venu spécialement de New York pour admirer le joyau. Les USA ne sont plus sous domination anglaise depuis seulement 1 siècle (1783). Et la rancoeur de la métropole (ainsi que la gloriole du nouveau pays) n'est pas tout à fait retombée. Par ailleurs, le souvenir de Lafayette rend ce Magnat du nouveau monde très sensible à la France et aux français. Une raison de plus pour tout anglais qui se respecte de se méfier ce lui... qui sait en plus s'il n'a pas de sang indigène ?
Mais lui s'en moque. Habitué à la liberté et au non-conventionnel qui règne du côté de l'ouest, il garde une bonne humeur et une nonchalance presque française face au flegme frigide de cette Angleterre pluvieuse. Venu là pour admirer le joyau, il compte bien profiter de son passage en Europe pour acquérir quelques oeuvres et repartir avec de quoi « civiliser » son « home » outre atlantique. Très riche et peu au fait des valeurs régissant l'ancien monde, il a tendance à tout régler à coup de dollars sans prendre en considération des choses étranges tels que rangs sociaux, origines, ...

Costume : Tenue richement travaillée, achetée au meilleur cela va de soi (ne pas faire honte à son pays !), le tout tiré à quatre épingle car, même de l'autre côté de l'atlantique, on sait y faire. Ou alors se la jouer cowboy à la mise pas trop soignée (un vêtement c'est un vêtement ... et à partir du moment où on est décent tout va bien, alors, les noeuds de cravate et le reste !)


La Spécialiste du British Museum

Elle est chargée d'examiner et d'évaluer la Goutte d'Or. Autant dire qu'une femme qui a réussi à obtenir un poste au British Museum n'est pas une jeune oie blanche et qu'elle a grimpé les échelons en bataillant sec et dur ! Qu'elle ai réussi relève encore du miracle... prouver qu'on a un cerveau est dur, mais faire admettre cela à une bureaucratie d'hommes machistes et bornés !
Elle a commencé en bas de l'échelle comme simple employée du British Museum. C'est en premier lieu par goût qu'elle s'est intéressée aux pierres précieuses, à force de voir dans les vitrines du British Museum tous ces bijoux ! Doublant ses connaissances d'une solide intuition féminine (toujours présente pour les bijoux), elle s'est rapidement fait remarquer et rendu indispensable. Peu à peu, les responsabilités sont venues à elle et elle est maintenant considérée comme l'une des spécialistes du British Museum en matière de pierre précieuse. Cette invitation à examiner et évaluer cette pierre est la clef de voûte de sa carrière.

Costume : Comme tout représentant du British Museum, elle est habillée sombrement. Elle garde un caractère froid et distant car il va de soi que l'intelligence et la science sont choses sérieuses !


La Bibliothécaire Discrète

Elle gère la bibliothèque de notre veuve et lui sert à l'occasion de secrétaire particulier. D'une grande culture littéraire, son petit hobby est de découvrir de nouveaux auteurs, futurement connus selon ses dires. Elle achète deux ou trois volumes de leurs oeuvres, attendant que la valeur de l'écrivain augmente... ainsi que la valeur des premières éditions. Sous sa houlette, la bibliothèque est devenue un vrai trésor et beaucoup de lettrés demandent à la veuve un accès à ses rayons. Celle-ci étant peu intéressée, elle laisse à sa fidèle employée toute latitude en la matière.
Plutôt discrète et efficace, elle aime le Porto, les bons livres et son bureau où, caché derrière des piles de livres et de manuscrits, elle peut vaquer à ses intellectuelles occupations. Sous ses airs austères et sérieux, elle est en fait une personne affable et gentille, aimant la vie et ses douceurs (surtout française).
D'origine modeste, son accession à un tel poste fait parler les domestiques... et jusqu'à la bonne société qui se demande encore d'où lui vient pareille érudition et jalouse la possession d'une telle perle chez soi.

Costume : Habillé de sombre élégance bien sûr.


Le Majordome Hautain

Comme tous les majordomes, il règne en maître incontesté sur la domesticité... sauf le cuisinier bien sûr, chouchou de Madame et... français ! Il sait tout, voit tout et, telle Madame Irma, prévoit tout avec une lucidité déconcertante. A force d'observer les gens de biens, il a acquis une intuition les concernant quasi-infaillible. Son petit plaisir est de voir à quelle vitesse celles-ci se réalisent.
D'un caractère plutôt fier et patient, il est conscient que la bonne marche de la maison dépend de lui (avec une maîtresse étrange, un cuisinier artiste et ne parlons pas du reste) et fait en sorte que tout aille pour le mieux. Il est très respecté.

Costume : Livrée de majordome of course (redingote et gilet rayé de jaune - ou plastron).


Le Cuisinier Fantasque (et Maternel... quand ça lui prend)

Français ! Tout le monde se demande encore au grès de quelles pérégrinations ce chef a pu arriver jusque là, en cette maison anglaise. Chagrin d'amour, Expatrié pour faute, Lubie française : tous les bruits courent ! Amoureux de son art comme au premier jour, ce français vit sa passion et la fait subir à son entourage. Pas un seul jour où un esclandre n'éclate en cuisine : mauvaise denrée, petites mains incapables, cuivres de basse qualité, brutalité envers des échalotes...
En dehors des périodes de rush culinaire, il est un homme sensible et charmant, frenchy jusqu'au bout des ongles, attentif aux chagrins des bonnes et de bons conseils pour les amours. Une fois devant ses fourneaux, c'est une vraie harpie, capable de faire pleurer ces mêmes bonnes et de mener à la dépression le patient majordome !
Bien sûr, un plat raté le mène au suicide. La moindre critique revêt des allures d'incident diplomatique et inutile de parler des assiettes qui reviennent à peine entamées !
Monsieur règne en petit tyran sur la maison, tenant en haleine tout le monde par ses sautes d'humeur et ses créations gustatives. Dans tout Londres, il est le maître incontesté du plaisir des papilles de la haute... et de la basse société (1789, on est français ou pas !). Papilles si contentées qu'elles ont valu à la maison une excellente réputation qui rejaillit sur tous... tous qui attendent avec impatience l'heure des repas !

Costume : De blanc vêtu, jusqu'à la toque !


La Bonne Intarissable

Sur les Potins et Racontars, elle est intarissable. Elle ne sait pas tout sur tout mais elle tente et, pour cela, tous les moyens sont bons ! Cette habitude, elle l'a depuis petite et cela ne s'est pas arrangé en cour de chemin.
En plus de cela, elle aime à partager ses potins et rien ne l'agace plus que ceux qui ne sont pas intéressés. Mais elle est opiniâtre et peut, une heure durant, tenter de vous convaincre !
Elle est amoureuse souvent et, là aussi, elle est intarissable.
De façon générale, elle est intarissable sur tout du moment qu'elle tient un interlocuteur... c'est pour cela qu'elle s'entend bien avec quelques amies de Madame !
Malgré tout cela, elle reste d'une fraicheur et d'une candeur qui la rendre aimable à tous.

Costume : Habit traditionnel de bonne.


La Femme de Chambre Flirteuse

A l'opposé de la petite bonne constamment amoureuse mais sage, celle-ci flirte outrageusement, ce qui choque toute la domesticité pourtant habituée ! Elle est une séductrice dans l'âme et, comme Madame jette beaucoup de vêtement, crème, etc... elle en profite outrageusement. Madame qui l'affectionne particulièrement ! Il n'est pas rare donc de la voir avec un peu de rouge ou des tissus trop chics pour elle. Par petite touche certes, mais tout de même.
Son grand défi reste Monsieur, le cuisinier français... mais aussi le Majordome. Elle aime ceux qui résistent et sa longévité dans la maison est peut-être due au fait qu'elle n'a pas encore conquis tout le monde.
En dehors de cela, elle est une femme aux pieds bien sur terre et au bon sens vraiment paysan. Selon ses dires, elle compte bien rentrer au pays avec son pécule et épouser un petit notable de province. En attendant, elle profite de sa jeunesse
L'arrivée de ces messieurs de Scotland Yard est donc surtout une aventure de son point de vue !

Costume : Vêtement traditionnel de femme de chambre... avec personnalisation !


Le Valet de Pied Sympathique

Venu de la campagne pour s'occuper des chevaux, il a été nommé valet de pied pour ses qualités décoratives. Il est toujours sous les chocs des découvertes des milieux aisés et s'émerveille de beaucoup de choses. Plus tard, il aimerait avoir la classe et le flegme du majordome mais, en attendant, il est bien trop intimidé par beaucoup trop de choses.
Encore à ses débuts, il commet quelques impairs qu'on lui pardonne bien volontiers. Il espère bien rester un domestique « in domo » place plus agréable. Cela dit, ses parents et sa famille commencent à lui manquer.
D'un naturel gai et enjoué, il est toujours de bonne humeur et fait part naïvement de ses étonnements. Il est sympathique à toute la maisonnée et fait la pair avec la petite bonne qui trouve en lui un auditoire attentif au grand désespoir du majordome !

Costume : Livrée de valet de pied.


L'Inspecteur Vétéran

Il a tout vu, tout fait, doute de tout le monde et voit le pire partout.
Un poil blasé par 20 ans de métier, un peu bourru et pas très au fait des manières à avoir avec « les gens de la haute », il a été dépêché là parce que c'est un bon, un très bon même... mais les officiers supérieurs craignent qu'il ne fasse pas dans la dentelle.

Costume : Redingote et pipe au bec, gilet vert Scotland Yard. Mise négligée et papier sous la main, un croisement entre Holmes et Colombo !


L'Inspecteur Débutant

Il n'a encore pas beaucoup d'expérience, mais croit tout savoir sur tout. Dandy, il a été mis sur cette affaire pour compenser les manières brusques de son collègue vétéran. Il entend bien prouver sa valeur et se faire bien voir du beau monde. Ses manières et son physique jouent pour lui.

Costume : Vêtement de bonne facture et gilet vert mais pas Scotland Yard. Il est un croisement entre DiNozzo et Watson.


L'Agent Effarouché

Jeune agent de police, c'est la première fois qu'il est sur le terrain : et quel terrain ! Il ne sait plus où donner de la tête entre le faste, les dames, les messieurs et cette femme de chambre ... Où chercher ? Où ne pas chercher ? Impressionné par tout ce beau monde, sera-t-il vraiment efficace ?

Costume : Sorte de McGee de l'équipe, il est vêtu du vêtement traditionnel de policier anglais (le bleu marine avec la pelisse).